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Victor Hugo, précurseur a posteriori

Florian Rodari
64 pages, 16 reproductions en couleurs de dessins de Victor Hugo _ ~ _ Florian Rodari a une double formation littéraire et d'historien de l'art. Formé au Cabinet des estampes de Genève, il dirige le Musée de l'àlysée à  Lausanne de 1979à  1983. à parti
ref. ISBN 2-914839-04-9
  • Année : 2007
  • Documents : Facture et certificat d’authenticité

valeur : 25.– €

Expédition dans la semaine

cadre non fourni

Florian Rodari

Né à Genève, vivant et travaillant aussi à Paris, avec l’Italie pour terre d’élection où, tout près de Lucques, il veille sur le sommeil d’Ilaria et d’Immacolata, licornes esseulées, Florian Rodari, historien de l’art,  est écrivain. De formation littéraire, il a dirigé la Revue de Belles-Lettres, revue de poésie, de 1972 à 1988.

Après cinq années passées au Cabinet des estampes du musée d’Art et d’Histoire de Genève, il dirige de 1979 à 1983 le Musée de l’Élysée à Lausanne où il organise de nombreuses expositions, ainsi, en 1982, La Photographie en taille-douce, de Niepce à Stieglitz. Il assume en même temps la charge de conservateur de la Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex. En 1981, il crée à Genève les éditions de La Dogana dont il assure la direction littéraire, souhaitant se distinguer par la cohérence des choix, la poésie demeurant à ses yeux « l’une des rares paroles à la fois légère, durable et nécessaire ».  Le Bol du pélerin, essai sur Morandi, de Philippe Jaccottet, y est tout de suite un best-seller, et il y est l’auteur, en 2000, d’un sensible Edmond Quinche.

Au seuil du visible où l’on ne sait qui est le traqueur, qui est le traqué. En 2004 s’y ajoutera une collection de livres /CD, prestigieuse, que viendra couronner l’enregistrement du Voyage d’hiver, de Franz Schubert, au moment de la célébration des trente ans d’existence de La Dogana  et de ses quelque quatre-vingts titres de textes profonds et de beaux livres solides plus que jamais nécessaires en temps de crise. En projet : la traduction de La Divine Comédie, par Michel Orcel. Encore... un Balthus l’énigmatique, pour le Centre Georges-Pompidou, et, pour Skira, Le Collage, divers livres pour les enfants (Un dimanche avec Picasso) et, avec Yves Bonnefoy, une monographie sur Gérard de Palézieux, et quelques volumineux ouvrages sur le Mouvement Dada, la Musique et le Peintre et son modèle.

Conservateur indépendant depuis 1994, il organise des expositions pour les musées en Suisse et à l’étranger spécialement dans le domaine des œuvres sur papier dont il rédige les préfaces de catalogue et il est l’auteur de plusieurs titres sur la peinture, le dessin, la photographie et la gravure – et d’un essai, « Remarques à plat », au moment de la célébration à l’Urdla du bi-centenaire de la lithographie, pour son catalogue Lithographie, 1797-1997.

À partir des vingt-neuf lavis de la dernière exposition de Max Schoendorff - en mars 2012 - qu’il a soumis à un examen parfois acrobatique, le face-à-face ne lui suffisant pas toujours, son Théâtre des origines est en cours de parution à La Fosse aux ours . Depuis 1998, il est le conservateur de la Fondation Jean et Suzanne Planque qu’il a déposée en 2011 au Musée Granet d’Aix-en-Provence.

À l’Urdla, on a édité son Victor Hugo, précurseur a posteriori (n° 9, 2007), qui renouvelle avec l’essai sur l’art au sein de la collection « Fil à plomb », affirmant ainsi la cohésion composite, revendiquée, de cette bibliothèque. Lire Florian Rodari, c’est aborder « l’énigme profonde des choses et des êtres [...] à côté de cette paresse nécessaire aux jeux de l’aguet et de la surprise [...] dans le secret, musical et privé d’une évidence », ce qu’il suggère à partir d’un texte de l’un des auteurs de La Dogana, Frédéric Wandelère. Et n’assiste-t-on pas à l’éclosion d’une vocation quand il dit, dans le catalogue de Suisses à l’Urdla, que, dès l’enfance, à la suite d’une lecture, Sambo, le petit Noir, il fut à même d’échafauder l’une de ses lumineuses théories sur l’opposition entre les formes subissant « violence, perversion, brusques métamorphoses » et « la distribution chromatique de chaque détail » semblant « avoir pour fonction de garantir la cohérence du monde un instant compromise ».

Marie-Claude Schoendorff

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