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Vanitas 101

Manuel Ocampo
ref. 0819
  • Technique : Xylogravure
  • Dimensions : 160 x 120 cm
  • Tirages : 14 exemplaires, numérotés et signés
  • Papier : vélin d’Arches
  • Année : 2008
  • Documents : Facture et certificat d’authenticité

Valeur : 2 000.– €

Livraison offerte en France Livraison : Deux à trois semaines

cadre non fourni

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  • Encadrement : cadre en bois claire
  • Encadrement : cadre en bois claire
  • Encadrement : cadre en bois claire
  • Encadrement : cadre en bois claire

Manuel Ocampo

Artiste philippin, peintre et graveur d’origine hispano-asiatique, Manuel Ocampo vit depuis seize ans aux États-Unis, à Berkeley.  Il a exposé pour la première fois en France en 1995.  Son œuvre, bien que profondément originale, est marquée par l’influence de trois peintres mexicains : Frida Kahlo, Julio Galan et Ray Smith. Il marie à sa peinture reconnaissable à ses larges aplats (blanchâtres ou colorés) des objets et des collages, qui contribuent à l’effet de profusion baroque et iconoclaste, qui caractérise fréquemment ses œuvres.

Il qualifie lui-même ses œuvres de « bazar », mais on a pu parler à son propos de « bazar organisé ». Car le sens n’en est pas absent. On retrouve en effet chez lui un refus des pouvoirs et une subversion jubilatoire de toutes les religions, en particulier de la religion catholique et de ses symboles (le motif de la croix est omniprésent dans Crosses), mais il utilise aussi de façon ironique l’étoile juive et le pentagramme.

Son esthétique est celle des ex-votos. Il  met en avant aussi la dénonciation des injustices sociales, et la révolte contre le sort fait aux minorités. Ce  peintre ennemi du consensus proclame que l’art doit déranger. Il développe une attitude anarchiste, recourant à la parodie et au burlesque, dans la lignée de Duchamp. Son langage pictural sans tabous évoque parfois aussi Bacon. Il entremêle ainsi des dents, des fœtus, des fragments anatomiques et des signes phalliques ou scatologiques avec des personnages de cartoons et des éléments religieux ou politiques. Poursuivant la provocation, il étend son travail sur le sol, ou suspend ses œuvres dans des hamacs. Du 31 mai au 15 septembre 2013, il a exposé  ou plutôt parsemé sculpture et peintures de grand format au Carré Sainte-Anne à Montpellier, dans le cadre privilégié d’une église néogothique désacralisée.

Proche du surréalisme ou plutôt du néodadaïsme, il intitule une de ses œuvres  Autel aux concierges surréalistes  et une autre : Document martien rédigé par un médium sous hypnose. En 2009  du  28 février au 30 avril à l’URDLA, dans le cadre de l’exposition Vacances furtives, il a présenté  trois xylogravures Voodoo  Valentine,  Sunnyside Voodoo, et une grande Vanitas, et une dizaine d’eaux-fortes toutes Sans titre.

Odile Nguyen-Schoendorff

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